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Pour le 1er Mars: Roman épistolaire

 

 "Lady Susan" de Jane Austen

 

 

 

Livre(s) en cours180

Livres lus:     

 

 

 

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Livre en cours:  

 

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Les auteurs



M. Aguéev  Roman avec cocaïne
Karin Alvtegen "Ténébreuses
Maya Angelou "Tant que je serai noire"

Natacha Appanah "La noce d'Anna

Metin Arditi  "Le Turquetto"

Henry Bauchau "L'enfant rieur"

Michèle Barrière "Le sang de l'hermine"
Ishmael Beah "Le chemin parcouru"
Mathieu Belezi"C'était notre terre"
Mathieu Belezi "Le petit roi"
Jeanne Benameur "Les demeurées"
Jeanne Benameur "Laver les ombres"
Jeanne Benameur "ça t'apprendra à vivre"
Alan Bennett "La reine des lectrices"

 

 Nina Berberova "L'accompagnatrice"
Nina Berberova "Les dames de St Petersbourg"
Nina Berberova "De cape et de larmes"
Nina Berberova "Le laquais et la putain"
Charles Bertin  La petite dame en son jardin de Bruges

Philippe Besson "La trahison de Thomas Spencer"
Julie Birmant et Catherine Meurisse "Drôle de femmes"
Jean Philippe Blondel "Accès direct à la plage"

Janine Boissard  "Sois un homme, papa"

Dominique Bona  "Stefan Zweig"
Madeleine Bourdouxhe "A la recherche de Marie"
Emmanuel Bove "Mes amis"
Emmanuel Bove "Le pressentiment"
C.J.Box "Meurtres en bleu marine"
Serge Bramly "Le premier principe, le deuxième principe"

Emmanuel Carrère  "L'adversaire
Alberto Cavalieri  "La fuite de Tolstoï"
Sorj Chalandon "Mon traitre"

Sorj Chalandon  "Retour à Killybegs"
Jacques Chessex "Un juif pour exemple"
Harriet Scott Chessman "Lydia Cassatt lisant le journal du matin"
Philippe Claudel "Le café Excelsior"

Harold Cobert  "Un hiver avec Baudelaire"

Harold Cobert "Dieu surfe au pays basque"
Maryse Condé "Le coeur à rire et à pleurer"
Maryse Condé "Victoire, les saveurs et les mots"

 Rachel Cusk  "Arlington Park"
Jeffery Deaver "Clair de lune"
Didier Decoin "Est-ce ainsi que les femmes meurent?"
Frédérique Deghelt "La grand mère de Jade"
Frédérique Deghelt "La vie d'une autre"

Frédérique Deghelt  " La nonne et le brigand"

Erri de Luca "Le poids du papillon"
Philippe Delerm "Ma grand-mère avait les mêmes"
Agnès Desarthe "Le remplaçant"

Delphine de Vigan "No et moi"

Delphine de Vigan "Les heures souterraines"
Bret Easton Ellis "Moins que zéro"

Annie Ernaux  "L'autre fille"
John Fante "Mon chien Stupide"
Maxence Fermine "Opium"
Maxence Fermine "Neige"
Caryl Férey "Zulu" Prix des lectrices de ELLE 2009 (Policier)
Véronique Fiszman "Petites faiblesses inavouables"
Marie-Madeleine Flambard "En terres de Chine"

David Foenkinos  "Les souvenirs"

Elise Fontenaille   "Les disparues de Vancouver"

Elise Fontenaille  "L'homme qui haïssait les femmes"

Jean Louis Fournier "Il a jamais tué personne, mon papa"
Jean Louis Fournier "Le C.V. de Dieu"
Jean Louis Fournier "Où on va papa?"
Jean-Louis Fournier "Les mots des riches, les mots des pauvres"

Jean Louis Fournier "Veuf"
Carlos Fuentes "L'instinct d'Ines"
Claudie Gallay "Les déferlantes"
Claudie Gallay "L'office des vivants"
Charlotte Gilman  "La séquestrée"

Daniel Glattauer  "Quand souffle le vent du nord "

Daniel Glattauer   "La septième vague"
Gérard Garouste  "L'intranquille"

Valentine Goby   "Qui touche à mon corps je le tue"

Robert Goolrick  "Féroces"
Lyane Guillaume  "Laveuse de chiens"
Sara gran  "Dope"

Katharina Hagena  "Le goût des pépins de pomme"

Michèle Halberstadt  "Un écart de conduite"

Stéphane Hoffmann "Les auto tamponneuses"

nancy Huston  Lignes de faille

Angela Huth  Invitation à la vie conjugale

 Henri James  Ce que savait Maisie

Jennifer Johnston   Un noël en famille

Laura Kasischke   "Les revenants

Philip Kerr   La trilogie berlinoise

Camilla Läckberg Le princesse des glaces
Camilla Läckberg Le prédicateur

Camilla Läckberg   "Cyanure"

Dany Laferrière L'odeur du café
Dennis Lehane Shutter Island
Marie dominique Lelièvre Sagan à toute allure
Julia Leigh Ailleurs

Doris Lessing Victoria et les Staveney

Caroline Lunoir "La faute de goût"
Wangari Maathai Quand je serai noire
Mira Maguen Des papillons sous la pluie
Andreï Makine La vie d'un homme
Andreï Makine La femme qui attendait
Marcus Malte Toute la nuit devant nous
Marcus Malte Garden of love
Yves Mamou Camélia.came

Michèle Manceaux Le dernière à gauche en montant

Erika Mann "Quand les lumières s'éteignent"
Jean Paul Mari Sans blessures apparentes
Roger Martin -Chauffier "Jusqu'à ce que mort s'ensuive

Katarina Mazetti "Le mec de la tombe d'à côté"
Melania G. Mazzucco Elle tant aimée
Nick McDonell Guerre à Harvard
Ian McEwan Sur la route de Chesil
Claire Messud Les enfants de l'empereur
Bertrand Meyer-Stabley  "La comtesse Tolstoï"

Kiyoko Murata  Le chaudron

'Irène Némirovsky "Chaleur du sang"

Irène Némirovsky "Le malentendu
Irène Némirowsky  "Le bal"

Irène Némirowsky  "deux"

Eric Neuhoff  "Mufle"

Amélie Nothomb Le fait du prince
Amélie Nothomb  Le voyage d'hiver
 Amélie Nothomb et le Japon (1)...  Stupeur et tremblements
Amélie Nothomb et le Japon (2)... Métaphysique des tubes
Amélie Nothomb et le Japon (3). Ni d'Eve ni d'Adam

Amélie Nothomb  "Tuer le père"
Joyce Carol Oates "Je t'emmène"
Barack Obama "De la race en Amérique"
Maggie O' Farrell "L'étrange disparition d' Esme Lennox"

Véronique Olmi "La promenade des russes"
Heather O' Neill  La ballade de Baby
Markus Orths Femme de chambre

Marcus Orths Second roman
Ghislaine Ottenheimer  Venez donc passer quelques jours chez nous
Ludmilla OulitskaÏa Sonietchka
Véronique Ovaldé Et mon coeur transparent
Jay Parini  "Une année dans la vie de Tolstoï"

Georges Perec "Les choses"

Anne Perry  "Un noël plein d'espoir"
Zoyâ Pirzâd Un jour avant Pâques
Jacques Poulin La tournée d'automne

Proust " Sur la lecture"
Georges-François Rey Sauter du coq à l'âne

Yasmina Reza  "Le dieu du carnage
Jorn Riel La vierge froide et autres racontars
Tatiana de Rosnay  Elle s'appelait Sarah

 Philip Roth  "Le rabaissement"

Philip Roth  "Un homme"

Corinne Royer "La vie contrariée de Louise"

Carlos Ruiz Zafon "Marina"
Richard Russo Le pont des soupirs
Vita Sackville-West Toute passion abolie
Vita Sackville-West Paola

Vita Sackville-West  Plus jamais d'invités

Vita Sackville-West  "Dark Island"

Anna Sam Les tribulations d'une caissière
Colombe Schneck  Val de Grâce
Hubert Selby Jr Le démon
Mary Ann Shaffer et Annie Barrows Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

Aki Shimazaki  "Tsubaki "

Aki Shimazaki " Hamaguri "

Aki Shimazaki  "Tsubame"

Aki Shimazaki  "Wasunegarusa"

Aki Shimazaki "Hotaru"
Marie Sizun  Le père de la petite
Marie Sizun  Jeux croisés
Marie Sizun  La femme de l'allemand
Marie Sizun  Eclats d'enfance

Marie Sizun  La plage
Richard Skinner Le gentleman de velours
Kate Summerscale L'affaire de Road Hill House
Jean Teulé Le magasin des suicides
Jean Teulé Mangez-le si vous voulez

Jean Teulé Le Montespan
Ivan Tourguenieff  Dimitri Roudine

David Vann  Sukkvan Island

Elizabeth von Arnim  Elizabeth et son jardin allemand

Aurora Vanturini Les cousines

Tanguy Viel Paris Brest

Thomas Vinau "Nos cheveux blanchiront avec nos yeux"
Jeannette Walls  Le château de verre

Stanislas Wails  "La amison Matchaiev"

Elie Wiesel "La nuit"

Elie Wiesel "Coeur ouvert"

Mary Wesley "La pelouse de camomille"
Marguerite Yourcenar  Le coup de grâce
Stefan Zweig  "Un soupçon légitime"
Stefan Zweig  "Légende d'une vie"
Stefan Zweig  "Le voyage dans le passé"


 










Une photo...

Vue sur Midtown de la 31st Street
Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 06:00
...et toutes les jeunes femmes de cette époque...trés belle chanson.
 
 
 
Entendue sur le facebook de Corinne Royer
Par Du soleil sur la page - Publié dans : Musique
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 06:00

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51ZOb2PWInL._SL500_AA300_.jpg

Editions Denoël, 235 pages, 2012

 

 

Quatrième de couverture

 

 

Mrs Donaldson et Mrs Forbes ont la cinquantaine. Mariées et mères de famille, elles sont ce que l'on pourrait appeler des "femmes respectables" de la middle-class anglaise. La première, vieille dame effacée que le veuvage vient de libérer d'un mariage trop ordinaire, s'apprête à goûter à la solitude altière et digne à laquelle son nouveau statut la prédispose. La seconde, matrone surprotectrice, a des idées bien arrêtées sur tout, et voit d'un oeil critique les noces de son fils Graham, conseiller bancaire séduisant et passablement narcissique, avec la disgracieuse Betty. Mais voilà qu'un souffle libertin vient bousculer ce havre de respectabilité petit-bourgeois. Mrs Donaldson devient la logeuse de deux étudiants en médecine qui, en fait de loyer, offrent leurs ébats sexuels à ses regards voyeuristes. Quant à Mrs Forbes, il faut toute la ruse de son entourage pour lui camoufler les frasques de son fils, homosexuel non avoué, qui assouvit ses pulsions en louant les services d'un prostitué. Fantaisie impertinente sur une libération sexuelle tardive et farce familiale se mêlent ici pour un régal de lecture impudique et subversive.

 

Je ne vais pas en faire des tartines car l'ensemble m'a moyennement plu.

Déjà, la quatrième de couverture est à elle seule irritante. Qualifier une femme dans la cinquantaine de "vieille dame" dans quel monde vit-on?! Alors pourquoi l'avoir acheté? Et bien parce que j'avais aimé "La reine des lectrices", voire "La mise à nu des époux Ransome". C'est bien écrit et l'humour british si cher à mon coeur est au rendez-vous ...avec le "trash" aussi car sous des apparences de "femmes respectables", dans un monde trés puritain et hypocrite où les hommes pensent avoir la part belle,  ces dames qui se cachent derrière les conventions, se lâchent! So shocking? Il faut surtout arrêter de se fier aux apparences...

 

Par Du soleil sur la page - Publié dans : Littérature anglo-saxonne
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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 10:16
 
 
....pour cause de Vacances en Bretagne...
 
 
.... mer , pluie, lectures, repos...et peut-être du soleil....
 
 
A Vannes, en ce moment, 8ème édition du Festival Photo de Mer jusqu'au 6 mai...c'est par ICI
 
.http://regions.france3.fr/littoral/sites/regions.france3.fr.littoral/files/medias/events/aline.mortamet/photodemer.jpg
 
 
A trés bientôt!
 
 
 
 
Par Du soleil sur la page - Publié dans : Petits messages en passant...
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Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 06:00

 L'autre fille, c'est moi, celle qui s'est enfuie loin d'eux, ailleurs.

 

   http://ecx.images-amazon.com/images/I/41iB6yZtBxL._SL500_AA300_.jpg

 

 

Editions Nil, 77 pages, 2011

 

 

Comment écrire à une disparue qu'elle n'a jamais connue et  dont on ne lui a jamais parlé? Cette disparue fut sa soeur, morte de la diphtérie à l'âge de six ans, deux ans avant sa naissance.C'est par hasard qu'elle découvre son existence. Une conversation entre mères derrière une haie épaisse et haute, loin des oreilles enfantines ," négligeables"pensaient-elles..

 

Je ne peux pas restituer son récit ( de la mère), seulement sa teneur et les phrases qui ont traversé toutes les années jusqu'à aujourd'hui, se sont propagées en un instant sur toute ma vie d'enfant comme une flamme muette et sans chaleur, tandis que je continuais de danser et de tournoyer à côté d'elle, tête baissée pour n'éveiller aucun soupçon.

(...)

"Elle est morte comme une petite sainte(...) elle était plus gentille que celle-là"...parlant de l'auteur: "Elle ne sait rien, on n'a pas voulu l'attrister.

 

Cette conversation restera marquée à vie dans sa mémoire. Annie n'est donc pas enfant unique, elle est la remplaçante de "la sainte". Elle sera "le démon". C'est ainsi que dans sa tête, les choses s'installent.  Jamais, elle n'interrogera ses parents de leur vivant. Jamais ils n'en parleront eux-mêmes. Secret de famille qui n'en était pas vraiment un puisqu'il y eut cette conversation mais aussi des allusions échappées en famille et sans lendemain.

 

Dans les années cinquante, selon une règle implicite, il était interdit d'interroger les parents, les adultes en général, sur ce qu'ils ne voulaient pas qu'on sache mais que nous savions- (Je peux en attester...et c'est ainsi que le secret était révélé par une petite copine de jeux!)

 

Il me semble que le silence nous a arrangé, eux et moi. Il me protégeait. (...) Eux, ils s'étaient interdit la possibilité de te brandir comme modèle, de me lancer en plein visage "elle était plus gentille que toi".

 

Suite  à un soucis de santé qu'elle aura trés jeune et qui risquait de lui faire suivre le même chemin que sa soeur, elle en viendra à faire cette réflexion:

 

(...) toi la bonne fille, la petite sainte, tu n'as pas été sauvée, moi le démon j'étais vivante. Plus que vivante, miraculée.

Il fallait donc que tu meures à six ans pour que je vienne au monde et que je sois sauvée.

 

Choisie pour vivre donc, Annie Ernaux se pose la question: Mais choisie pour quoi?

 

A vingt ans, à cette question, elle s'appuiera sur une phrase de Paul Claudel :

 

"Oui, je crois que je ne suis pas venu au monde pour rien et qu'il y avait en moi quelque chose dont le monde ne pouvait se passer." et elle écrit à sa soeur: "Je n'écris pas parce que tu es morte. Tu es morte pour que j'écrive, ça fait une grande différence"

 

Parce qu'elles n'ont rien partager, ni dans le réel ni dans le souvenir partagé, Annie Ernaux n'éprouve "aucun sentiment pour sa soeur, ni haine, ni tendresse, une blancheur de sentiments, une neutralité, peut être une peur obscure."Elle était l'enfant unique et choyée, espoir de ses parents." Une consolation.

 

"Je ne t'imagines jamais à ma place. Je ne peux pas te voir là où je me vois avec eux.

Je ne peux pas te mettre là où j'ai été. Remplacer mon existence par la tienne. Il ya la mort et il y a la vie. Toi ou moi. Pour être, il a fallu que je te nie." ( 71)

 

Comment accepter que l'autre fille, c'est elle, celle qui a eu le droit d'exister parce que l'autre est morte. Comment vivre dans les yeux des proches, en l'occurence ses parents, pour elle-même et non dans le souvenir de l'autre. Comment ne pas se trahir parce que l'on sait, parce qu'ils savent que vous savez mais n'en parlent pas?  Elle n'en veut pas à ses parents. Comment peut-on leur en vouloir alors qu'ils ont connu le pire. L'auteur a dû se construire avec cela.

 

"Ecrivez la lettre que vous n'avez jamais écrite" Voilà la demande des éditions du NIL, faite à ses écrivains pour la collection "Les affranchis". Annie Ernaux a  pensé à sa soeur, à l'absente de sa vie. Trés beau texte, comme toujours.

 

Par Du soleil sur la page - Publié dans : Littérature française
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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 06:00
http://ecx.images-amazon.com/images/I/41XOr2BS3EL._SL500_AA300_.jpg
Editions Alma, 107 pages, 2012
 
Comment présenter ce petit texte poétique qui se lit et relit avec beaucoup de plaisir? Je me suis posée la question et j'ai longtemps tardé à rédiger ce billet...par peur de l'esquinter.
 
L'idée
 
L'idée de partir était comme un petit feu de bois placé au centre de son cerveau. Au bout de quelque temps, il comprit que les flammes ne ds'éteindraient pas d'elles-mêmes.
 
Ainsi commence ce roman.
"Il", c'est Walther, un jeune homme qui a besoin de "prendre le large" alors que sa compagne est enceinte de leur enfant. Elle, c'est Sally, celle qui,  par amour, sait attendre. Walther a besoin de se sentir libre, d'assouvir des rêves, de ne rien prévoir, de ne rien regretter....
 
Tu vois
Il y a l'histoire de ce loup
qui se laisse apprivoiser
civiliser
puis il y a l'histoire de ce chien
qui retourne à l'état sauvage
qui se libère dans la forêt
et moi je préfère
la seconde histoire
même si la vie
ressemble de plus en plus
à la première.   
 
Ce sera son premier message pour Sally, loin d'elle, qu'il n'enverra pas, une façon de s'expliquer. J'ai trouvé intéressant de lire séparément ses messages au cours d'une deuxième lecture. Des messages qui évoluent au fur et à mesure de son escapade.
 
 
Il lui dit qu'il est heureux et que rien ne lui manque. Excepté elle.(p.27)
 
Sally,
C'est incroyable le nombre de personnes qui ne se sentent pas chez elles! L'Europe est un immense filet glacé et moi je suis un de ces poissons trop maigres qui passent à travers les mailles. (...) Ah j'ai un compagnon de route aussi. Un oiseau dont je ne connais pas l'espèce. Peut-être retrouvera-t-il les siens autour de la Méditérranée. Je t'embrasse. W.
 
Chère Sally,
Il y a toutes ces choses qui resplendissent. Tous ces gens croisés, tous ces paysages. Ils infusent tout doucement en nous comme un sachet de thé dans un verre d'eau tiède. Nous ne nous rendons compte de rien à présent. Je rentrerai bientôt. Mais je n'ai pas encore fini. L'oiseau que j'ai recueilli ne migre pas. C'est un merle noir d'Ostende. Moi non plus, je ne suis pas fait pour ça. C'est la raison pour laquelle nous allons tous les deux tenter d'atteindre le détroit de Gibraltar. parce que nous ne sommes pas faits pour ça. W.
 
Ma sally,
Je me retrouve à des milliers de kilomètres de chez nous. Les murs de ma chambre sont recouverts de moquette verte et par la fenêtre je peux voir deux ou trois orangers qui bordent la route. Je ne suis pas chez moi ici. Je ne suis nullepart chez moi. Il y a ce gros bloc de nuit et de temps qui nous sépare. Mais je n'ai pas la sensation de subir cette distance. Au contraire, elle est toute chaude. Elle me rapproche de toi.WJ'ai pensé au film  "Into the wild"
 
Cette première partie intitulée "Le dehors du dedans" est accompagnée d'une phrase de Blaise Cendras "Quand on aime il faut partir"...je poursuivrais en disant, "pour mieux revenir", "pour apprécier ceux qui nous aident à respirer" .
Au cours de cette partie, j'ai pensé au film "Into the wild", film qu'il cite d'ailleurs. Découvrir seul, quel dommage!...ce que le héros du film finit par dire.
 
Tout au long de son livre, Thomas Vinau accompagne ces errances de musique: Chet Baker, Nick Drake, Dick Annegarn, Neil Young , Jim Morrisson, Bob Marley, Marvin Gaye, Magic Malik, Billie Holiday...et puis soudain,  l'image d'une femme donnant le sein à son enfant le ramène définitivement vers Sally.
 
Pec,  le petit oiseau tombé du nid qu'il a recueilli, nourri, aimé, protégé sans jamais l'enfermer, ne le quitte pas d'une griffe.
Et si Pec était tout simplement son double?
 
Dans la deuxième partie, intitutlée "Le dedans du dehors" et accompagnée d'une phrase de Victor Hugo "J'ai l'obstination farouche d'être doux."Walther est devenu "Je". Il est retourné auprès de Sally, assiste à une échographie, y voit l'enfant gigoter...puis l'enfant paraît. Ils vivent à la campagne. Il est question de vent, de pluie, de grisaille, d'automne, de lumière, de blanc, de feu, de jaune, de "l'homme bancal qu'il est devenu", "de ses gestes gauches, de son amour maladroit, de la roulette russe du temps, de la fatigue et la colère,  la joie béate et l'impuissance, la peur de gâcher ou de perdre"(p.62)....de doute et de mélancolie, en somme.
 
J'ai l'impression d'être de plus en plus loin de ce que je vois. De plus en plus loin à l'intérieur de moi"(p.59)
 
Je respire avec mes rêves....Je marche avec mes rêves. (p.66) ...des petits rêves sur l'épaule...
 
"Finalement, la liste est longue des superbes magnificiences qui me tiennent debout."
 
"C'est à croire que tu es sourde au vacarme de mes défaites, que ce n'est pas cette musique-là que tu écoutes, ou que tu aimes le bruit déchiré de ma peau lorsque j'enlève les masques. C'est à croire que tu m'aimes bien au-delà de moi."
 
"Je te parle de mes rêves. De ce qui nous déploie. De ce qui nous recroqueville. De la disparition. Je te parle de nous. De ce que nous sommes. De ce qu'il nous reste."
 
 Les textes sont courts, les phrases se lisent comme des vers. Autant de réflexions sur la vie, sur les petits riens, sur le chemin à faire ensemble contre vents et marées. Thomas Vinau est un trentenaire, bien de son époque! C'est son premier roman. En le découvrant, je pense à Christian Bobin, cette même envie de souligner des phrases.
 
...et puis il y a ce titre quand même "Le soleil sur la page"!
 
    Dimanche. Neuf heures du matin. Je suis dans le salon en bordel, un café sur la table. Je prends le livre "Pour Primo Levi" de Mario Rigoni Stern aux éditions La Fosse aux ours. Je m'assois sur le canapé, bois une gorgée de café et commence à lire. Dehors, le soleil monte tranquillement. La terre est encore gelée. Stern s'adresse à Primo Levi, son vieil ami qui vient de se suicider, toujours hanté quarante ans après par "la vue de la méduse". La lumière fraîche du matin monte sur la page du livre. "Ils ne se sont pas laissé pétrifier par la lente neige des jours". La lecture est simple, belle et triste, éprouvante. Je sens monter les larmes mais le soleil sur la page me donne le courage de continuer....
 
C'est ça la magie du soleil sur la page....ta présence et la mienne, agissant l'une sur l'autre...nos cheveux blanchiront avec nos yeux...
 
Beau et mélancolique.
Superbe!
 
 
Par Du soleil sur la page - Publié dans : Littérature française
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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 15:09
   
La collection jonas netter modigliani, soutine...
Une exposition à voir absolument!
 
La superbe collection de Jonas Netter à la Pinacothèque de Paris jusqu'au 9 Septembre.
Entre 1915 et 1925, conseillé par le marchand d'art polonais Léopold Zborowski, cet homme discret a accumulé de trés belles oeuvres de peintres sans le sou tels que Modiglaine, Soutine, Kisling, Valadon ou Utrillo (sa période blanche, magnifique) mais aussi Derain, De Vlaminck et d'autres moins connus du grand public. Certains sont morts dans les années noires de la deuxième guerre mondiale à Auschwitz...
Une collection privée qui, grâce au fils de Netter et de la Fondation qui a vu le jour, peut aujourd'hui être vue du grnad public. Cette fondation a pour vocation, l'aide à l'enfance défavorisée.Pour en savoir davantage, c'est ICI
 
 
       
 
 
 
 
Une merveille aux couleurs éblouissantes: "Femme au pull-over rouge" de Moïse Kissling
 
 Moise-Kisling.jpg
 
   
   
Et bien sûr, parmi d'autres: "Elvire au col blanc" de Modigliani
securedownload-1---2-.jpg
"Fillette en bleu"
securedownload-1---3-.jpg
J'adore ce peintre. Je rêve de voir un jour une exposition qui lui serait entièrement consacrée.
 
Par Du soleil sur la page - Publié dans : Peintres
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Dimanche 8 avril 2012 7 08 /04 /Avr /2012 06:00

http://www.reveries.fr/gifs/images/paques/1223222835_gifs_paques.gif

 

Je cherche les oeufs...pas vous?

 

BON WEEK END!

Par Du soleil sur la page - Publié dans : Petits messages en passant...
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Vendredi 6 avril 2012 5 06 /04 /Avr /2012 15:19

 

    http://ecx.images-amazon.com/images/I/413UHWqEquL._SS500_.jpg

 

Editions Flammarion, 88 pages, 2011

 

Je crois en l'homme malgré les hommes. Je crois dans le langage bien qu'il ait été meurtri, déformé et perverti par les ennemis de l'humanité. Et je continue à m'accrocher aux mots parce qu'il nous appartient de les transformer en instruments de compréhension plutôt que de mépris. A nous de choisir si nous souhaitons nous servir d'eux afin de maudire ou de guérir, pour blesser ou consoler.(p.86)

E.W.

 

 

Il y a des années comme cela.

Des années maudites où tout déraille.

Des années où la maladie se montre plus inquiétante.

2011 aura été "annus horibilis" pour Elie Wiesel , âgé de quatre-vingt-deux ans. Le 16 juin, il doit faire face au verdict "C'est le coeur. Pas l'estomac!"

 

Des mots terrifiants, porteurs et annonciateurs de craintes, de souffrances. Peut-être de pire.

 

Sa femme, Marion, son fils bien aimé Elisha sont immédiatement à ses côtés. Il va devoir subir une opération à coeur ouvert. Angoissé , au seuil de l'au-delà,  il revient sur son enfance, ses parents, la nuit des camps d'extermination où il a vu disparaître sa mère et sa petite soeur puis son père , sur ses petits-enfants, sur ses premiers ouvrages de fiction et ceux sur lesquels il doit encore travailler...pourra-t-il le faire?

Bien sûr, il y a aussi ses réflexions sur la foi, sur le Mal et Dieu, sur la haine toujours présente entre les hommes comme si ce qu'il avait connu, n'avait pas suffi...

Ce petit livre , lu le temps d'un petit déjeuner, m'a permis de retrouver l'homme rencontré avec "La nuit", un homme qui n'a pas fini de témoigner et d'aimer, de donner et de recevoir.  

 

Un jour, au début de la convalescence, le petit Elijah, cinq ans, vient me rendre visite. Je l'embrasse en lui disant: "Chaque fois que je te vois, je reçois la vie en cadeau." Il m'observe longuement, d'un air sérieux, et répond: "Grandpa, tu sais que je t'aime; et moi je sais combien tu as mal. Dis-moi: "si je t'aimais plus, aurais-tu moins mal?"

A ce moment-là, j'en suis convaincu, Dieu contemple Sa création en souriant.

 

Belle écriture d'un humaniste, Prix Nobel de la Paix.

Par Du soleil sur la page - Publié dans : Littérature américaine
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Mercredi 4 avril 2012 3 04 /04 /Avr /2012 06:00

http://ecx.images-amazon.com/images/I/518jPbn8EgL._SL500_AA300_.jpg

Editions Héloïse d'Ormesson, 232 pages, 2012

 

 

 

 

Bien sûr, je ne révèlerai pas la part d'ombre de Louise. Elle est bouleversante, contrariante, absurde . Tout est dans cette chûte finale, bien évidemment....et c'est la gorge serrée que je lis les dernières révélations.

Tout est contrariant dans la vie de Louise,  à commencer par sa mort que son petit fils apprend le matin même de sa venue... mais l'a-t-il déjà rencontrée? Que sait-il de Louise, "sa grand-mère de France", que son père lui demande d'aller visiter alors qu'il est sur son lit de mort? Quel lien a-t-il avec la France et son Histoire? Lorsqu'il découvre sur le cahier rouge "A mon fils, aux enfants qui seront les siens", lorsqu'il passe en revue les quelques photos de la chambre où il est en bonne place, lorsqu'il trouve une pile de couvertures aux initiales JH, il comprend que le bonheur de Louise, c'était lui mais ce n'est pas son nom.

James Nicholson regarde le beau visage de Louise dans son cerceuil.

 

Combien de temps...

Le temps de reconnaître.

Reconnaître Louise qu'il ne connait pas.

 

Un océan les a séparés qui l'empêche aujourd'hui de l'embrasser, de la toucher. Le cahier rouge en main, il ne pourra le lire mais il décidera de l'entendre.

 

Nina, la jeune serveuse de l'hôtel-restaurant où il séjourne sera la voix de Louise...et le petit-fils retrouvera ainsi  à travers ces lignes écrites à l'encre bleu, Louise Sorlin, jeune fille de Chambon-sur-Lignon, agée de dix-sept ans, habitant  le seul  village de France occupée qui recevra plus tard la distinction de "Justes parmi les Nations". Un village exemplaire, des habitants qui ont su payer de leur vie pour en sauver d'autres. Louise faisait partie de ces justes. Il découvrira l'histoire de cette année 1943 , des"petits poucets" cachés et traqués par les "Ogres"... et puis Franz ...Niels...le suspense reste entier jusqu'au bout.

 

...les plus belles histoires recèlent leur part d'ombre et de mystère...

 

 

C'est le deuxième roman de Corinne Royer, rencontrée sur le stand des Editions Héloïse d'Ormesson au Salon du Livre de Paris. Ambiance extrêmement sympathique, cette jeune femme charmante, me voyant parcourir les piles de livres, m'a glissé dans l'oreille de lire ce livre puis par m'avouer qu'elle en était l'auteure! J'ai voulu en savoir un peu plus et le thème m'a intéressée. Ainsi, une fois le livre refermé, J'ai eu envie de faire quelques recherches sur ce village, sur les protestants de la région (Chambon-sur-Lignon est en pays Huguenot), sur quelques personnages appartenant à l'Histoire comme le Pasteur Trocmé et sa femme Magda, sur l'américaine Virginia Hall.

 

Corinne Royer est directrice d'une agence de communication, également rédactrice de documentaires. Son premier roman M comme Mohican sortit en 2009.

 

J'aime!

 

A découvrir!

Par Du soleil sur la page - Publié dans : Littérature française
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Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 06:00

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41zk7Umsq6L._SL500_AA300_.jpg

Editions Héloïse d'Ormesson, 158 pages, 2012

 

 

 

Quatrième de Couverture

 

 

Ils se sont rencontrés à Biarritz. De cette romance estivale sur fond de plages sauvages et de balades en scooter naît une histoire d'amour, et un désir d'enfant. Le jeune couple parviendra-t-il à conjurer les coups du destin, â préserver l'ivresse des débuts ? Des souvenirs heureux aux épreuves du présent, Harold Cobert explore la vie conjugale du point de vue masculin. Mêlant dérision et tendresse, son échographie d'un père n'esquive rien, ni l'appréhension de la paternité ni la tragédie de la perte de l'enfant à naître. Avec pudeur, comme en équilibre sur la crête des séismes intimes, un roman paradoxalement drôle et bouleversant.

 

C'est donc l'histoire d'un  jeune couple confronté à la perte de leur premier enfant à venir..une fausse couche qui est racontée par le père. Le jeune homme encore "tout fou" qui découvre les premiers émois de sa future paternité, avec ses joies et ses incertitudes,  doit faire face à l'inévitable...la peur,  le désarroi , la rage s'installent.Il en sortira grandi.

 

 

Cette douleur et ce sentiment d'injustice, sa femme l'a déjà connu. De sa première union, elle a eu un petit garçon, Ferdinand , qui n'a vécu que quelques jours. Une mauvaise grossesse, un mauvais geste et l'enfant est réduit à "l'état de légume". Usure précoce et brutale du couple. Un jour, l'homme-mutique s'est retourné sur elle et lui a dit :"Je ne t'aime plus." Ferdinand aura été leur petite comète.

 

Quelques années plus tard, la jeune mère-orpheline de Ferdinand rencontre un jeune homme qui vient de se séparer d'une pervesse narcissique . Il veut tout oublier. Sa devise était une semaine de légèreté et connerie. Ils sont au Pays Basque et Dieu couve leurs  premières rencontres... Deux ans plus tard, ils sont mariés.

 

 La jeune femme tombe rapidement enceinte. Le jeune homme, fou de joie,  navigue entre l'euphorie absolue et l'abattement extrême. (...) avec la crainte du typique trentenaire d'aujourd'hui,  crainte de l'Inconnu avec I majuscule. Trouille de perdre ma liberté avec un grand L. Angoisse de voir mes années d'insouciance révolues. Peur de devenir irrémédiablement adulte.

 

La littérature a-t-elle déjà parlé de ce que pouvait ressentir un homme dans la joie toute neuve d'être père, paternité désirée même si redoutée, lorsque la fausse-couche survient et le prive de ce rôle?. L'homme se sent démuni. Il est à la fois avenant et maladroit et n'en est que plus atendrissant. Un homme aussi peut pleurer. Ferdinand est plus que jamais présent entre eux. Bonheur et chagrin s'affrontent.

 

Harold Cobert n'y va pas par quatre chemins pour décrire toutes les étapes de la fausse couche, tant du côté feminin que du côté masculin, y insérant humour et colère....au passage, Dieu en prend pour son grade. Toi dont l'existence m'obsède toujours. Toi, sans qui, alors, tout est permis. Toi, qui es censé n'être qu'Amour. Justice. Miséricorde. ça ne te suffisait pas de rappeler  Ferdinand auprès de toi  et de ravager la vie d'une jeune femme et d'un homme? Non, il a fallu que tu lui en remettes une couche, à la petite....Pourquoi les a-t-il abandonnés? Pour aller surfer au Pays Basque?

 

C'est un sujet grave, tendre et émouvant.¨Le livre d'Harold Cobert est à son image: pétillant, chaleureux, spontané, toujours dans l'action. Son personnage est attachant, sans masque, à la fois fort et faible, attentionné et maladroit. Je l'avais découvert dans "Un hiver avec Baudelaire". J'avais noté ces mêmes traits de caractère. Son combat pour retrouver la garde de sa fille m'avait beaucoup touchée. Devant l'adversité, les personnages de Cobert ne fléchissent pas.

 

A lire!

 

Pour Info: Il était sur le plateau d'Au Field de la nuit, le lundi 26 Mars...voici le lien

 

 http://videos.tf1.fr/au-field-de-la-nuit/emission-du-26-mars-2012-7082651.html

 

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Messages en passant...

 

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Mes lectures de printemps:

 

-Alan Bennett "So shocking"

-Claire Castillon "Les merveilles"

 -"Dieu surfe au Pays Basque" de Harold Cobert

-Virginie Deloffre "Léna"

-Deborah Devonshire "La châtelaine anglaise déménage"

 -"L'autre fille d'Annie Ernaux

-Henrik Ibsen "Une maison de poupée"

 -"Les heures silencieuses" de Gaëlle Josse

-Sheila Kohler "Quand j'étais Jane Eyre"

-Katarina Mazetti "Le caveau de famille"

-Tatiana de Rosnay "La mémoire des murs"

-Sandrine Roudeix "Les petites mères"

 -"La vie contrariée de Louise" de Corinne Royer

-Marie Sizun "Un léger déplacement"

-Christos Tsiolskas "La gifle"

-"Nos cheveux blanchiront avec nos yeux" de Thomas Vinau

 "Coeur ouvert" de Elie Wiesel

 

 

 

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 ARTEMISIA GENTILESCHI ,

 

 Vue au Musée Maillol

   jusqu'au au 15 Juillet 2012 **

 

  Expo Paris Musée Maillol Artemisia

 

Pour en savoir plus sur celle qui fut la première admise à l'Accademia del Disegno, au XVIIème siècle...

 

-A voir ou revoir le film d'Agnès Merlet de 1997, avec Michel Serrault et Valentina Cervi

 

 

  Artemisia

 

(si vous êtes sur Paris, ce film passera au Cinéma Le Balzac, à 11h dimanche 18 Mars)

 

-A lire "Artemisia" d'Alexandra Lapierre (1998)



 

 

-La collection Netter , vue à la Pinacothèque de Paris 

MODIGLIANI, SOUTINE, KISLING...

Jusqu'au 9 Septembre   ****

 

http://www.pinacotheque.com/

 

Vus au musée d'Orsay

 

http://storage.canalblog.com/23/61/248121/73969739.jpg

 

-Akseli Gallen-Kalela ****

 

  http://osezleromantisme.com/wp-content/uploads/2012/03/affiche_degas_et_le_nu.jpg

 

****

 

Musique

 

 

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